vendredi 21 mai 2010

Shinobi Life




SHINOBI LIFE de Shoko CONAMI, publié chez KAZE (Asuka), collection Shôjo, 2007-2010.

Résumé :

Dans le Japon médiéval.
Détenteurs d’un objet mystérieux et convoité, un ninja et une princesse fuient leurs poursuivants, avides de s’accaparer l’étrange relique.
Ils décident finalement de se séparer pour leur échapper plus facilement. Avant de se quitter, la princesse, Beni-hime sama, confie l’objet au jeune homme lorsque retentit soudainement une explosion. A demi inconscient, le jeune homme est précipité au fond d’un lac.

De nos jours, au sommet d’un immeuble.
Jeune lycéenne, Beni Fujiwara est en bien mauvaise posture… Mais bien que sous la menace d’un couteau, la jeune fille ne se laisse pas démonter. Mais la situation ne tourne pas à son avantage… Quand soudain notre ninja, comme tombé du ciel, atterrit sur l’agresseur de Beni… [source : manga-news.com]

Ce que j'en pense :

Un manga d'amour historique, une histoire fantastique ponctuée de voyages dans le temps, des aventures de ninjas, d'honneur et de clans, de jolis graphismes et une bonne tenue de route au niveau du scénario, voilà les ingrédients qui font le succès de Shinobi Life.

Parfois, les flashbacks se confondent avec les déplacements temporels, rendant par moments le tout un peu confus, mais passé outre ces quelques difficultés, cela reste l'un de mes titres préférés. Chaque volume me donne des frissons, plus on en apprend sur le passé et l'histoire des personnages, plus la série me passionne...

Un titre indispensable pour tout amoureux du shôjo historique qui se respecte !

jeudi 20 mai 2010

Professeur Eiji




PROFESSEUR EIJI de Akiko MONDEN, publié chez Dargaud, collection Big Kana, 2009-2010.
(Série en 10 volumes).

Résumé :

Eiji, ex-reporter, calme et impassible, plonge dans un autre monde : il va enseigner l'anglais dans un lycée ! Confronté à des collègues peu enthousiastes et des élèves indisciplinés bu amorphes, Eiji s'attelle à régler les problèmes existentiels de ses étudiants, mais ses sentiments à lui, qui s'en occupe ? ! [source : Ed. Dargaud]

Ce que j'en pense :

Un excellent titre, profond et marquant. On y trouve des situations vraies et les sentiments des protagonistes sont soigneusement dépeints à travers une toile méticuleusement travaillée.

Eiji Fuwa est certes le personnage central de la série, mais il joue surtout le rôle de déclencheur. A son contact, les nombreux personnages qui l'entourent vont réagir à leur manière. Son attention exacerbée envers les autres l'amène à déceler nombre de problèmes et à les résoudre de la manière qui lui semble être juste.
On ne suit pas seulement les traces de ce professeur décalé, embauché parce qu'il savait agir en dur à cuire, ce manga nous mène tout droit au cœur du corps professoral de l'école et de tous les élèves qui dépendent d'eux. De petites histoires viennent se greffer sur la trame principale, laissant à mon sens comme résultat un titre d'une rare perfection.

Il s'agit malgré tout d'un manga pour adultes, tant parce que les histoires traitent principalement d'un groupe hétéroclite de trentenaires ou de personnes d'âge mûr, que du fait du regard qui est porté sur les adolescents, dénonçant souvent le mal que l'on peut infliger à des êtres en construction, pas encore adultes, mais plus tout à fait enfants. Les problèmes traités nécessitent selon moi un certain recul, et s'il n'est certainement pas inintéressant de le lire lorsqu'on est collégien ou lycéen, je pense qu'avec davantage de maturité, on peut entrevoir en ces pages le signal d'alarme lancé par l'auteur à son public : soyez sincères avec vous-même et avec les autres, assumez vos sentiments et faites attention aux jeunes (enfants ou adolescents) qui vous entourent, protégez-les...

Il s'agit d'un titre que j'affectionne particulièrement. Et pour couronner le tout, les dessins sont magnifiques !

mercredi 19 mai 2010

Le monde de Misaki



LE MONDE DE MISAKI de Yuji IWAHARA, publié chez Delcourt (Akata), collection Take, 2009.
(Série en 3 volumes).

Résumé :

Misaki vient juste d'emménager avec son père à Hohoro, la ville natale de sa mère morte il y a quelques années.
Une nouvelle vie commence alors pour elle. Mais un soir, alors qu'elle rentre de l'école, elle trouve une drôle de créature : Nio. Cet étrange reptile a la particularité de se transformer en petit garçon quand on l'embrasse, et de reprendre sa forme originelle quand il rentre en contact avec de l'eau. Misaki va très vite décider de l'adopter. Peu à peu, au contact de ce dernier, la jeune fille va retrouver des bribes de souvenirs de sa plus tendre enfance, des souvenirs qu'elle avait étrangement oubliés...Mais le nouveau quotidien de Misaki va très vite être perturbé par d'étranges évènements : un avion va s'écraser dans le lac de Hohoro.
Ai Nakabayashi, la seule survivante du crash, semble animée par de douteuses motivations... Quels liens entre cela et la sombre affaire d'enlèvement qui s'est déroulée quelques jours plus tôt à Tokyo ? Quel secret entoure la naissance de la jeune Misaki ? Et quel est le lien entre Nio et le fait que le Docteur Ôtori, l'arrière-grand-père de Misaki, était un biologiste ? [source : Ed. Delcourt]

Ce que j'en pense :

Un bon petit polar écologique en manga, traité sur un ton très doux, palpitant et touchant.
Les dessins sont à croquer, littéralement adorables.

L'histoire prenante autant que surprenante nous fait réfléchir aux dégâts causés par la cupidité et à certains travers de la nature humaine qui peuvent causer de graves dommages. Bien tourné, trois volumes suffisent à boucler le récit sans nous laisse sur notre faim.

Une jolie fable sur l'amitié, la confiance et l'attachement, sur l'héritage et les souvenirs enfouis.

mardi 18 mai 2010

Ristorante Paradiso


RISTORANTE PARADISO de Natsume ONO, publié chez Dargaud (Kana), collection Big Kana, 2010.
(One Shot).

Résumé :

Dans la belle ville de Rome, la vie du restaurant Casetta dell' orso suit son cours.
Les cuisiniers et les serveurs, tous plus charmants les uns que les autres, sont aux petits soins pour les clients. Mais un jour débarque la jeune Nicoletta avec la ferme intention de révéler au patron qu'elle est la fille de sa femme... ! [source : Ed. Dargaud]

Ce que j'en pense :

Il est rare de voir des séries dont les héros sont des hommes d'âge mûr et à plus forte raison lorsqu'ils sont fort charmants. Pourtant, cette série comme ses personnages a un charisme fou, un charme indéniable qui séduit par sa poésie et ouvre les perspectives du manga en France.
L'histoire se déroule en Italie, les personnages ont des noms de là-bas et l'auteur nous raconte les petits détails du quotidien et les déboires de ce groupe hétéroclite d'êtres particuliers qui se sont trouvés par les hasards de la vie.

Le trait de Natsume Ono nous offre un manga d'une grande sensibilité, au graphisme d'une beauté rare et insolite. Ce volume sert d'introduction à la série Gente (3 volumes), qui reprend l'histoire de cette équipe de serveurs et du restaurant qui les emploie.

Dans un genre tout à fait différent, Natsume Ono a également créé "Goyô", une série historique d'aventures et d'enquêtes ayant pour (anti-)héros un samouraï désargenté.

La Corde d'Or

















LA CORDE D'OR
de Yuki KURE, publié aux Editions 12bis, 2009-2010.


Résumé :

Kahoko Hino est étudiante à l'académie Seisô et mène une vie ordinaire.
Un jour, Lili, l'espiègle fée de la musique, qui a béni le fondateur de son école, tombe sur Kahoko en retard à ses cours. Ravie qu'elle soit capable de la voir, elle lui offre un violon magique et lui permet ainsi d'accéder au concours de musique annuel de son école, auquel de nombreux beaux et talentueux étudiants rêvent de participer... [source : Ed. 12bis]

Ce que j'en pense :

Une adaptation de jeu vidéo en manga, il y avait de quoi m'effrayer... Ma dernière expérience (Gakuen Heaven) ne m'avait pas rassurée quant à l'intérêt de ce type de séries, bien au contraire.
Pourtant ici le scénario tient debout, les caractères certes un peu caricaturaux des personnages ne sont pas un obstacle au plaisir du lecteur, et l'histoire ne laisse pas présager de romance toute tracée pour le moment. Et tant mieux ! L'auteur prend son temps pour intégrer petit à petit les motivations de chacun des protagonistes et l'héroïne avance à tâtons à travers cette cohorte étrange de musiciens de tous bords. Le côté "magique" reste en second plan mais se rappelle à notre bon souvenir à travers la fée Lili et le violon ensorcelé. Espérons seulement qu'il y aura des intrigues amoureuses par la suite et que, même s'il est agréable de lire un manga sur le thème de la musique, l'auteur se souvienne de mettre en place un peu d'amour avant que l'on ne se désintéresse de son œuvre...

Quoi qu'il en soit, j'ai hâte de lire la suite !

lundi 17 mai 2010

Anastasia Krupnik



ANASTASIA KRUPNIK de Lois LOWRY, publié à L'Ecole des Loisirs, collection Neuf, 1990...

Les volumes de la série :

Anastasia Krupnik
C'est encore Anastasia !
Anastasia à votre service
Anastasia, demande à ton psy
Anastasia connaît la réponse
Une carrière de rêve pour Anastasia
Le nom de code d'Anastasia
Anastasia avec conviction
Toute la vérité sur Sam

Résumé :

Jamais Anastasia n'a été aussi furieuse que le jour où ses parents lui ont annoncé qu'elle allait avoir un petit frère.
Elle est allée dignement dans sa chambre, a décroché son poster d'orang-outang et a commencé à faire ses valises. Ses parents lui ont tout de même suggéré de passer Noël à la maison. Ils lui ont également dit que si elle restait, elle pourrait choisir le prénom du bébé. C'est alors qu'Anastasia a eu l'idée du prénom le plus abominable, le plus calamiteux qui puisse exister. Elle s'est empressée de le noter dans un endroit secret.
Ensuite, elle a ajouté " les bébés " dans la liste des choses qu'elle déteste. Anastasia met très souvent ses listes à jour. C'est nécessaire. Des événements totalement imprévisibles et indépendants de votre volonté peuvent vous faire changer d'avis. Qui aurait cru, par exemple, que des mots comme " les garçons ", " Mme Wesvessel " (la maîtresse), et même " les bébés " puissent un jour être rayés de la liste des choses qu'Anastasia déteste ? [source : decitre.fr]

Ce que j'en pense :

Aux côtés d'Anastasia, nous voilà transportés dans les années 80. Cette jeune fille à l'imagination débordante ne manque pas de répartie, elle réfléchit au monde qui l'entoure avec intelligence et malice et nous emmène la suivre dans ses aventures au quotidien.
Elle a 10 ans dans le premier volume, 12 ans lorsqu'elle revient et treize ans pour le reste de la série. Entourée de son père, professeur d'université et poète, sa mère, travaillant à la maison sur des illustrations d'albums jeunesse et de son petit frère Sam, elle a également un poisson rouge nommé Frank avec qui elle philosophe souvent.

Ces réflexions que l'on se pose dans l'enfance et dont on oublie parfois de se souvenir une fois devenu grand, mélangées à l'humour omniprésent qui déborde de cette jeune fille pétillante rendent cette série de romans absolument indispensables. Une fois lus, on a l'impression qu'une part de nous longtemps oubliée a été retrouvée, et avec elle le monde ne sera jamais plus pareil.

Un tout grand merci à Anastasia Krupnik, aux papiers peints fleuris, à la musique disco et aux meubles en formica.

Du même auteur : Passeuse de rêves, Les Willoughby

Honey Hunt




HONEY HUNT de Miki AIHARA, publié chez Marvel Panini France, collection Panini Manga, 2009-2010.

Si je n'avais que quelques lignes :

Le combat et les émois de Yura, une jeune fille qui veut se dégager de son image de "fille de Stars" pour devenir elle-même une étoile.

Résumé :

Yura Onozuka porte un lourd fardeau : fille d'un grand compositeur et d'une actrice à succès, elle est jalousée de tous et de toutes.
Pourtant, la vie de cette jeune fille ordinaire est bien loin des paillettes ! Ses parents toujours en déplacement pour raisons professionnelles, elle n'a pas pour toute compagnie que ses employés de maison. L'annonce brutale de leur divorce va cependant projeter Yura sous les feux des projecteurs. [source : Ed. Panini]

Ce que j'en pense :

Voilà un manga qui commence en force : l'héroïne surprend sa mère avec le garçon dont elle est amoureuse, et de fil en aiguille, apprend le divorce imminent de ses parents. Ni l'un ni l'autre n'a envie de s'encombrer de la présence de leur fille, trop occupés par leurs carrières respectives.
La douce et calme Yura va donc reprendre sa vie en main, et tenter de s'imposer en se forgeant une place parmi les célébrités. Autour d'elle gravitent des artistes en vogue, bien souvent intéressés par les capacités phénoménales de ses parents, ce qui crée des inquiétudes et des conflits car la jeune fille a l'impression qu'on ne se rapproche d'elle que pour atteindre ses parents. Elle refuse qu'on se serve d'elle de cette manière. Et pourtant, combien de personnes vont-elles la trahir, l'utiliser ? Yura découvrira à ses dépends le monde fascinant et impitoyable du show-business.

Comme à son habitude, Miki Aihara décrit une héroïne aux prises avec un univers dans lequel elle se débat sans avoir beaucoup de marge de manœuvre. Ce n'est pas tant par plaisir de voir ses personnages torturés que pour leur faire comprendre certains aspects de la vie, durs mais nécessaires, que l'auteur les manipule ainsi pour le plus grand plaisir des lecteurs.

Pour ne rien gâcher, il faut avouer que transparaissent également tout au long de la série les sensations de se retrouver en coulisses d'un concert et sur le tournage d'une série... avec un bon nombre de beaux gosses... Ce petit côté "vie privée des stars" est assez rafraichissant.

Je peux affirmer sans détours que j'apprécie tout ce que j'ai lu de cet auteur jusqu'à présent : Hot Gimmick (12 vol.), Le préféré de la prof (2 vol.) et La petite amie du Prince (One shot)... Vivement la suite !

dimanche 16 mai 2010

Un regard par-dessus l'épaule


UNE REGARD PAR-DESSUS L'ÉPAULE de Pierre PAQUET et Tony SANDOVAL, publié chez Paquet, collection Blandice, 2010.
(One Shot).

Si je n'avais que quelques lignes :

Plus qu'une BD... une fable onirique qui décrit comment on peut être dévoré par ses rêves, combien les choses que l'on vit ou que l'on subit nous marquent et nous poursuivent sans que l'on n'ait de prises réelles dessus...

Résumé :

Pepe, de son véritable prénom Pepeto, est un petit garçon de 11 ans doté d'une imagination débordante quand il s'agit de faire des bêtises. Pas plus tard que ce jour, tout en sachant que sa mère n'appréciera pas, il décide d'acheter des fusées pétards qu'il tente de dissimuler dans sa chambre. Mais en passant devant la corniche du mur du salon, il s'aperçoit que la statue qui s'y trouve a bougé. Attiré par ce phénomène incroyable, il suit le petit personnage animé et bascule inexorablement dans une dimension qui l'isole totalement de sa maison. Malgré le découragement qui le gagne, il se décide à trouver coûte que coûte la sortie. Ne serait-ce pas par cette brèche où perce un rai de lumière ? [source : sceneario.com]

Ce que j'en pense :

Cru, troublant, déroutant, onirique et terrifiant.
Graphiquement, le trait de Sandoval, poétique et un brin effrayant, trouve sa place pour perdre le jeune Pepe dans les entrelacs terribles de sa souffrance, de ses doutes et l'emmener d'errances en illusions. Il croise mille souvenirs et expériences qui se font et se défont à son passage.

Comme Alice au pays des merveilles et Monsieur lapin, le jeune garçon suit la trace de cet homme au long manteau qui disparaît de décors en décors et le pousse à s'extraire de ces univers bancals pour retourner à la réalité, si douloureuse soit elle.

J'ai toujours apprécié les œuvres de Sandoval, oniriques et noires, celle-ci ne fait pas exception à la règle.

Marie-Lune
















MARIE-LUNE
de YLLYA et Sylvia DOUYE, publié chez Vents d'Ouest, 2009-2010.

Si je n'avais que quelques lignes (vol. 2) :

Quand la Reine du Shopping et sa meilleure amie se disputent, ça fait chauffer les cartes de crédit... et avec l'arrivée d'un beau gosse, l'ouragan Marie-Lune se déchaîne ! Retrouvez la fille chérie du Roi du PQ dans un second volume plein de rebondissements.

Résumés :

Le volume 1 "Je dépense donc je suis" : Elle est jeune, riche, belle et aime le shopping. Découvrez le crédo et la vie de cette princesse de l'achat.

Le volume 2 "Au secours, j'ai perdu ma meilleure amie !" : Elle est jeune, riche et elle a un gros chagrin d'amitié !

Ce que j'en pense :

Dans un ton similaire à ce qu'on retrouve dans "Le Diable s'habille en Prada" de Lauren Weisberger ou "L'accro du shopping" de Sophie Kinsella, version adolescents et transposé en bande dessinée, une série légère aux graphismes très "mode" dans laquelle les auteurs regorgent d'inventivité quand il s'agit de présenter de nouvelles tenues vestimentaires pour ces demoiselles. Le caractère des protagonistes, le cadre (scolaire et familial) et la colorisation donnent résolument un cachet très jeune à l'ensemble. Quant aux situations et aux gags - car il s'agit évidemment d'une BD humoristique - ils se laissent déguster avec une cuiller en argent sortie tout droit de la bouche de l'héroïne.

Facile à lire, drôle et touchante, cette série donne un certain recul à tous ceux qui sont ou ont été atteints de la fièvre acheteuse...

Lollipop



LOLLIPOP de Ricaco IKETANI, publié chez Delcourt (Akata), collection Sakura, 2008-2010.
(Série en 7 volumes).

Résumé :

Lorsque Madoka apprend que ses parents ont gagné cent millions de yens à la loterie, elle n'en croit pas ses oreilles ! Mais alors qu'elle commence à rêver d'une nouvelle vie de princesse, voilà qu'elle se retrouve à habiter seule dans une petite annexe de la demeure de la famille Asagi... Pour Madoka, une autre vie commence.
Comédie déjantée sur fond d'histoire d'amour. Lollipop s'impose comme un conte délirant des temps modernes. Entre émotions, fous rires et diverses situations incongrues, laissez-vous emporter par les personnages acidulés de ce manga allégé en sucre
! [source : Ed. Delcourt]

Ce que j'en pense :

Il est assez difficile de décrire ce manga et pourtant, je suis indéniablement heureuse d'avoir lu cette histoire.
Je trouve que tout en restant un shôjo pur souche, les héros sont suffisamment maltraités, obligés de trouver comment s'en sortir seuls ou presque, pour que l'on ressente bien leurs errances et leurs doutes.
Graphiquement, on peut affirmer sans détours que l'auteur a créé des personnages excessivement expressifs. Leurs yeux immenses et sombres parlent presque autant que les dialogues qui les encadrent. Finalement, le tout est très vite intégré au décor et on suit avec grand plaisir l'héroïne à travers son aventure.


Un titre à lire quand on a envie de sortir des histoires mièvres trop simples...