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jeudi 25 novembre 2010

Ascension
















ASCENSION
de Shin'ichi SAKAMOTO, publié chez Delcourt, collection Také, 2010.

Si je n'avais que quelques lignes :

Un manga fort et passionné sur l'escalade retraçant l'histoire de jeunes hommes déterminés à trouver leur place en se dépassant et en se confrontant à des défis toujours plus intenses.
Une série d'une puissance incroyable !

Résumé :

Buntarô Mori n'aime que la solitude.
Transféré dans un nouveau lycée, son existence sans saveur est bouleversés quand un camarade, fan d'escalade, lui lance un défi insensé: entreprendre l'ascension d'un bâtiment scolaire sans matériel ni préparation, Buntarô atteint le toit et se sent réellement vivant pour la première fois de sa vie. L'appel de la grimpe sera désormais plus fort que tout. Se rapprocher du ciel pour se sentir vivant. [source : Ed. Delcourt]

Ce que j'en pense :

(à venir)

vendredi 19 novembre 2010

Rock


ROCK de Kyôko OKAZAKI, publié chez Casterman, collection Sakka, 2010.
(One shot).

Résumé :

On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans.
Rock et Astro se rencontrent, tombent amoureux et se marient après leur première nuit passée ensemble. Mais Rock apprend vite que la vie n'est pas toujours rose quand on a un mari infidèle et une belle-soeur directrice d'une agence de mannequins, mangeuse de femmes à ses heures perdues et prête à tout, y compris à briser votre couple, pour faire de vous le top model qui la rendra richissime (" une trend-setteuse multi-supports ", dit-elle).
Entre comédie romantique survoltée et conte de fées halluciné, Kyoko Okazaki fait souffler un vent d'hystérie sur le monde de la mode, ses nuits enfiévrées saturées de décibels et ses fuites dans les paradis artificiels. [source : Ed. Casterman]

Ce que j'en pense :

(à venir)

jeudi 28 octobre 2010

Lyz et ses cadavres exquis


LYZ ET SES CADAVRES EXQUIS de Alexis HORELLOU et Delphine LE LAY, publié chez Petit à Petit, 2010.
(One shot).

Résumé :

Lyz vient de perdre son père, thanatopracteur de son village. Elle ne l'a pas avoué aux gens qui viennent la voir pour faire préparer le corps de leurs proches défunts en vue de leurs enterrements. Mais Lyz a beau avoir observé son père pratiquer, elle a des goûts bien personnels qu'elle met en avant lorsqu'elle pratique. Et la suspicion des villageois commence là. Il est clair pour eux que le bonhomme est dérangé, vu comment il prépare les cadavres ces derniers temps, et personne ne l'a plus croisé depuis...

Ce que j'en pense :

On retrouve ici une petite fille qui a des goûts bien étranges, à l'image sans doute de son éducation. Elle a grandi dans un funérarium et a souvent observé son père préparer les morts.
L'histoire est assez sombre, on retrouve l'ambiance des contes campagnards de la littérature classique française (Maupassant, Seignolle...) avec un je-ne-sais-quoi de terrible en plus.

Les images sont magnifiques, les dessins aux lourds aplats de couleurs directes et crues à l'acrylique ont une force incroyable et rendent l'œuvre extrêmement marquante. Les couleurs (et la qualité) de la couverture correspondent à ce qu'on trouvera en ouvrant le livre, chose assez rare pour une bande dessinée, ou généralement la couverture laisse présager des merveilles qu'on ne retrouve que rarement une fois le livre ouvert.

Les auteurs ont retracé sur un blog la petite histoire de la création de l'oeuvre à l'adresse suivante : http://aventuredelyz.over-blog.com/
On retrouve une partie de ces photos et informations en fin d'ouvrage dans la section intitulée "Les coulisses de Lyz" qui nous éclaire sur la création de cette bande dessinée.

jeudi 16 septembre 2010

Obsession


OBSESSION de Catherine KALENGULA, publié chez Hachette, collection Black Moon, 2010.

Si je n'avais que quelques lignes :

Un chaud-froid explosif dans ce roman où un triangle improbable entre une jeune danseuse française sans prétention, un riche propriétaire de théâtre et un fantôme amoureux nous entraîne dans une valse effrénée à Broadway !

Résumé :

Gisèle, une jeune danseuse française de dix-neuf ans, débarque à New York dans le but de faire carrière dans l’un des théâtres de la mythique Broadway.
Mais elle rate son audition et voit ses rêves s’envoler. Pourtant, elle est remarquée par le propriétaire du théâtre, qui lui propose un poste de femme de ménage dans son établissement : elle pourra ainsi assister discrètement aux répétitions en attendant de trouver un rôle dans un spectacle. Mais bientôt, des phénomènes étranges se manifestent autour de Gisèle. Elle apprend alors qu’un jeune danseur s’est suicidé dans ce théâtre, quatre décennies auparavant.
Gisèle est-elle devenue folle, ou est-il possible que la présence qui semble l’enlacer lorsqu’elle s’entraîne en cachette sur la scène du théâtre soit un fantôme ? [source : Ed. Hachette]

Ce que j'en pense :

Un rêve d'avenir passionnel entraîne bien des choses... La jeune Gisèle se débat en plein hiver pour réaliser son rêve et monter sur les planches d'une scène de théâtre de danse à Broadway. Entre le froid hivernal et la chaleur du souffle d'un fantôme qui semble l'aimer plus que de raison et hante le théâtre, la personnalité discrète et autonome de la jeune fille attire le regard du propriétaire des lieux...

Elle apprend à ses dépens l'attitude intéressée et les trahisons que sont capables de perpétrer les gens de Broadway pour un peu de gloire et la dureté de ce milieu.

Les histoires de Louise, Mme Whittletorp, Bérénice, Margot et des autres forment des entrelacs délicats et forgent cette version modernisée du "Fantôme de l'Opéra" qui avance à pas feutrés, passant du suspense au fantastique, de la romance à l'effroi et de la scène de danse à une enquête policière, sur fond sonore de Roméo et Juliette.

J'entends encore grincer les planches de la scène quand Gisèle, fébrile, s'avance en chaussons de danse...

dimanche 18 juillet 2010

AïShite Knight - Lucile, Amour et Rock'n Roll


AÏSHITE KNIGHT de Kaoru TADA, publié chez Tonkam, collection Shôjo, 2010.
(Collection en 4 volumes).

Si je n'avais que quelques lignes :

Yaeko (Lucile) est une jeune fille sage et gaffeuse, surprotégée par un père envahissant, patron d'un restaurant de crêpes okonomiyaki à Ôsaka. Sa meilleure amie l'entraîne dans des concerts de Rock et la voilà au beau milieu d'une bande de chevelus décolorés, le cœur prêt à chavirer...
Un classique incomparable !

Résumé :

Yaeko vit avec son père, gérant d'un restaurant.
La jeune fille a beau y avoir passé sa vie, elle ne sait pas cuisiner ! Et pour cause, un autre destin l'attend... Découvrez l'histoire d'amour drôle et savoureuse entre une jeune fille naïve et un rockeur au grand cœur. [source : Ed. Tonkam]

Ce que j'en pense :

Ca y est : ils l'ont fait ! Enfin une publication française de ce manga que j'attends depuis que je suis adolescente. Il aura tout de même fallu que le marché du manga soit fermement ancré sur le sol français pour qu'un éditeur lance cette série culte.

Culte, disais-je, car non seulement les fans de la première heure, ceux qui ont grandi avec Albator, Candy et le Club Dorothée, mais aussi la jeune génération actuelle, bercée depuis son plus jeune âge de dessins animés et manga divers sont à même selon moi d'apprécier AïShite Knight.

Comment résister à cette bande de "voyous aux cheveux longs", à ces "décolorés" comme le rappelle si souvent le père de Yakko (Lucile) ?
Les graphismes sont un rien vieillots, certes, mais un papa protecteur qui redoute qu'il arrive malheur à sa fille, un jeune orphelin élevé par son grand (demi-)frère, des histoires d'amours croisées et de fans, de musique et de passions, de tendresse et de timidité, ne sont-ce pas là des thèmes impérissables ?

Autre atout fort appréciable, on voit ici l'une des spécialités de la ville d'Ôsaka : les okonomiyaki, ces crêpes si particulières qui font partie des indispensables saveurs de la cuisine japonaise et qui sont trop méconnues en France.
Pour ceux qui voudraient goûter des okonomiyaki, il y a un restaurant à Paris qui en sert et dont voici l'adresse : AKI - 11 bis, Rue Sainte Anne, 75001 Paris. Et pour l'ambiance ou le dialecte si particuliers de la ville d'Ôsaka, le film d'animation "Kié, la petite peste" est une véritable perle !

J'ai si vite en tête les refrains entêtants des chansons des BeeHive que la tête m'en tourne... peut-être ne suis-je pas totalement objective, car il est vrai qu'un beau chanteur-guitariste aux cheveux longs et clairs (de préférence roses devant et blonds derrière) hante encore mes rêves de petite fille qui n'a pas su grandir...

Quelques liens pour écouter les chansons transcrites en français à la fin du volume 1, mais attention à la voix de crooner du chanteur japonais, mdr.
"Car je suis seul sans toi" : (Français), (Japonais)
"Tu es ma seule amie" : (Français), (Japonais)

samedi 17 juillet 2010

Heartbroken Chocolatier
















HEARTBROKEN CHOCOLATIER
de Setona MIZUSHIRO, publié chez Kaze Manga, collection Shôjo, 2010.

Résumé :

Sohta, étudiant dans une école de pâtisserie, sort avec Saeko, d'un an son aînée.
Il l'adule depuis son coup de foudre, il y a quatre ans, et a enfin réussi à sortir avec elle juste avant Noël. Il essaye de combler l'amour de Saeko pour le chocolat, mais elle ne répond pas à ses avances et garde ses distances ! Sohta ne se décourage pas pour autant et se consume dans cette passion qui lui laisse, à chaque fois, la saveur douce-amère du chocolat noir. [source : Ed. Kaze]

Ce que j'en pense :

(à venir)

jeudi 15 juillet 2010

Bakuman














BAKUMAN
de Tsugumi OHBA et Takeshi OBATA, publié chez Kana (Dargaud), 2010.

Si je n'avais que quelques lignes :

L'univers de la publication d'un manga au Japon est rude et impitoyable. Suivez Mashiro et Takagi dans leurs aventures de jeunes auteurs qui entendent bien devenir célèbres et se faire publier. Un véritable bijou !

Résumé :

Moritaka Mashiro possède un don évident pour le dessin.
Il est secrètement amoureux de Miho Azuki. Akito Takagi, le meilleur élève de sa classe, écrit des scénarios et souhaite que Mashiro les transpose en manga. La lente ascension pour réaliser le meilleur manga jamais édité commence ! [source : Ed. Dargaud]

Ce que j'en pense :

Enfin un manga qui pénètre l'envers du décor ! On peut y appréhender le métier de mangaka au Japon, sa complexité, sa dureté, son côté compétitif et impitoyable... bien loin de l'idée dorée que l'on a trop tendance à s'en faire en Europe, surtout lorsqu'on se targue d'avoir réussi à croquer quelques personnages sur papier soi-même. Imaginer qu'il est facile de dessiner un manga parce que les dessins sont "caractéristiques" ou que "tous les personnages ont des gros yeux", ou encore que "de toute façon c'est en noir et blanc" est une idée reçue de beaucoup trop de gens. Le talent ne s'apprend pas au delà d'un certain seuil, et si la technique, elle, peut s'acquérir, il est des choses qui doivent venir naturellement.
[En bref, je critique ici la quasi-totalité des auteurs européens qui sont publiés dans les rayon manga et dont les œuvres, graphiquement et (trop souvent) scénaristiquement pauvres sont une engeance qui pullule et dégrade le niveau général de ce qu'on peut apercevoir dans les librairies.]

On passe en revue tous les stades de création d'un manga jusqu'à sa publication en série dans un magasine, voire adaptation en série animée ou en volumes reliés, le tout dans une action rondement menée par nos deux jeunes héros et les protagonistes qu'ils rencontrent en chemin, amour, famille, drames, école, parcours de vie, etc.

Le duo d'auteurs de "DeathNote" nous sert ici un nouveau titre de qualité. Les graphismes sont excellemment soignés, les personnages d'une amplitude qui ne manquera pas de se développer au fur et à mesure des volumes... A lire absolument !

dimanche 27 juin 2010

Lord of Burger


LORD OF BURGER - Tome 1 : Le clos des Epices de Arleston, Alwett, Barbucci, Balak, Zimra et Andry, publié chez Glénat, 2010.

Résumé :

Arthur travaille chez Fast-Do.
Ambre se prépare à aller étudier au Japon. Mais leur père, grand cuisinier 3 étoiles au Guide Michelin, est retrouvé mort dans sa chambre froide. Le restaurant est endetté : Ambre et Arthur n'ont d'autre choix que de le faire tourner pour rembourser les banques. Mais comment s'en sortir lorsqu'on n'a pas été formé au très difficile exercice de la gastronomie haut niveau ? Saga familiale, comédie, polar : Lord Of Burger est avant tout un hommage à la grande cuisine, avec des vrais morceaux entiers de recettes dedans ! [source : Ed. Glénat]

Ce que j'en pense :

Un petit conseil : mangez avant d'ouvrir ce livre ! Le volume déborde de nourriture, de recettes, de plat qui font rêver d'aller manger dans un "vrai" bon restaurant, du genre qu'on ne se paie jamais parce que dépenser 250€ pour un seul repas semble exagéré, même pour un anniversaire... Quoi qu'il en soit, ces pages mettent l'eau à la bouche.

Très dynamique, cette histoire allie avec humour action, restauration et quotidien. Les deux héros, quoique très différents, révèlent au fil des pages combien l'éducation de leur père les a façonnés pour prendre sa suite et les aléas de la vie les amèneront à reconsidérer leur avenir.
On voit poindre au fil des pages les éléments qui permettront à cette histoire de voir naître une suite : la situation (et le gros livre) de la mère, le mystère autour du décès du Chef, l'amoureux secret de Ambre, la vieille geisha qui projette de repasser en France, un soupçon de fantastique inattendu... mais je n'en dirai pas plus, je vous laisse mijoter dans le suspense, et dès que votre curiosité, piquée à vif, sera dorée à point, foncez lire "Lord of Burger". Quelques petites touches loufoques pimentent le tout et un soupçon de culture japonaise relève élégamment le goût subtil de cette BD à dévorer d'un appétit féroce.

mardi 18 mai 2010

Ristorante Paradiso


RISTORANTE PARADISO de Natsume ONO, publié chez Dargaud (Kana), collection Big Kana, 2010.
(One Shot).

Résumé :

Dans la belle ville de Rome, la vie du restaurant Casetta dell' orso suit son cours.
Les cuisiniers et les serveurs, tous plus charmants les uns que les autres, sont aux petits soins pour les clients. Mais un jour débarque la jeune Nicoletta avec la ferme intention de révéler au patron qu'elle est la fille de sa femme... ! [source : Ed. Dargaud]

Ce que j'en pense :

Il est rare de voir des séries dont les héros sont des hommes d'âge mûr et à plus forte raison lorsqu'ils sont fort charmants. Pourtant, cette série comme ses personnages a un charisme fou, un charme indéniable qui séduit par sa poésie et ouvre les perspectives du manga en France.
L'histoire se déroule en Italie, les personnages ont des noms de là-bas et l'auteur nous raconte les petits détails du quotidien et les déboires de ce groupe hétéroclite d'êtres particuliers qui se sont trouvés par les hasards de la vie.

Le trait de Natsume Ono nous offre un manga d'une grande sensibilité, au graphisme d'une beauté rare et insolite. Ce volume sert d'introduction à la série Gente (3 volumes), qui reprend l'histoire de cette équipe de serveurs et du restaurant qui les emploie.

Dans un genre tout à fait différent, Natsume Ono a également créé "Goyô", une série historique d'aventures et d'enquêtes ayant pour (anti-)héros un samouraï désargenté.

La Corde d'Or

















LA CORDE D'OR
de Yuki KURE, publié aux Editions 12bis, 2009-2010.


Résumé :

Kahoko Hino est étudiante à l'académie Seisô et mène une vie ordinaire.
Un jour, Lili, l'espiègle fée de la musique, qui a béni le fondateur de son école, tombe sur Kahoko en retard à ses cours. Ravie qu'elle soit capable de la voir, elle lui offre un violon magique et lui permet ainsi d'accéder au concours de musique annuel de son école, auquel de nombreux beaux et talentueux étudiants rêvent de participer... [source : Ed. 12bis]

Ce que j'en pense :

Une adaptation de jeu vidéo en manga, il y avait de quoi m'effrayer... Ma dernière expérience (Gakuen Heaven) ne m'avait pas rassurée quant à l'intérêt de ce type de séries, bien au contraire.
Pourtant ici le scénario tient debout, les caractères certes un peu caricaturaux des personnages ne sont pas un obstacle au plaisir du lecteur, et l'histoire ne laisse pas présager de romance toute tracée pour le moment. Et tant mieux ! L'auteur prend son temps pour intégrer petit à petit les motivations de chacun des protagonistes et l'héroïne avance à tâtons à travers cette cohorte étrange de musiciens de tous bords. Le côté "magique" reste en second plan mais se rappelle à notre bon souvenir à travers la fée Lili et le violon ensorcelé. Espérons seulement qu'il y aura des intrigues amoureuses par la suite et que, même s'il est agréable de lire un manga sur le thème de la musique, l'auteur se souvienne de mettre en place un peu d'amour avant que l'on ne se désintéresse de son œuvre...

Quoi qu'il en soit, j'ai hâte de lire la suite !

lundi 17 mai 2010

Honey Hunt




HONEY HUNT de Miki AIHARA, publié chez Marvel Panini France, collection Panini Manga, 2009-2010.

Si je n'avais que quelques lignes :

Le combat et les émois de Yura, une jeune fille qui veut se dégager de son image de "fille de Stars" pour devenir elle-même une étoile.

Résumé :

Yura Onozuka porte un lourd fardeau : fille d'un grand compositeur et d'une actrice à succès, elle est jalousée de tous et de toutes.
Pourtant, la vie de cette jeune fille ordinaire est bien loin des paillettes ! Ses parents toujours en déplacement pour raisons professionnelles, elle n'a pas pour toute compagnie que ses employés de maison. L'annonce brutale de leur divorce va cependant projeter Yura sous les feux des projecteurs. [source : Ed. Panini]

Ce que j'en pense :

Voilà un manga qui commence en force : l'héroïne surprend sa mère avec le garçon dont elle est amoureuse, et de fil en aiguille, apprend le divorce imminent de ses parents. Ni l'un ni l'autre n'a envie de s'encombrer de la présence de leur fille, trop occupés par leurs carrières respectives.
La douce et calme Yura va donc reprendre sa vie en main, et tenter de s'imposer en se forgeant une place parmi les célébrités. Autour d'elle gravitent des artistes en vogue, bien souvent intéressés par les capacités phénoménales de ses parents, ce qui crée des inquiétudes et des conflits car la jeune fille a l'impression qu'on ne se rapproche d'elle que pour atteindre ses parents. Elle refuse qu'on se serve d'elle de cette manière. Et pourtant, combien de personnes vont-elles la trahir, l'utiliser ? Yura découvrira à ses dépends le monde fascinant et impitoyable du show-business.

Comme à son habitude, Miki Aihara décrit une héroïne aux prises avec un univers dans lequel elle se débat sans avoir beaucoup de marge de manœuvre. Ce n'est pas tant par plaisir de voir ses personnages torturés que pour leur faire comprendre certains aspects de la vie, durs mais nécessaires, que l'auteur les manipule ainsi pour le plus grand plaisir des lecteurs.

Pour ne rien gâcher, il faut avouer que transparaissent également tout au long de la série les sensations de se retrouver en coulisses d'un concert et sur le tournage d'une série... avec un bon nombre de beaux gosses... Ce petit côté "vie privée des stars" est assez rafraichissant.

Je peux affirmer sans détours que j'apprécie tout ce que j'ai lu de cet auteur jusqu'à présent : Hot Gimmick (12 vol.), Le préféré de la prof (2 vol.) et La petite amie du Prince (One shot)... Vivement la suite !

mercredi 12 mai 2010

Japan Aï


JAPAN AÏ - Trois copines au Japon, de Aimee Major STEINBERGER, publié chez Taïfu Comics, 2009.

Résumé :

En Japonais, " Ai " signifie " amour " et si vous aimez le Japon, soyez prêts à vous plonger tête la première dans le monde incroyable de la popculture japonaise ! Mais Japan Ai est avant tout un journal de voyage.
Aux dessins s'ajoutent naturellement des légendes détaillées narrant les aventures qui ont fait de cette visite une géniale et mémorable expédition. S'agit-il d'une bande dessinée ? S'agit-il d'un carnet de voyage ? Est-ce un guide ? Oui oui et oui. Ce livre sera apprécié par tout type de lecteur. Bien sûr les amateurs du Japon se réjouiront de connaître ou de reconnaître les destinations magiques que tout fan qui se respecte rêve de découvrir. [source : decitre.fr]

Ce que j'en pense :

Elle aime les BJD (Ball Jointed Dolls, poupées articulées), le Japon, sa culture et elle gribouille drôlement bien. Ses copines aussi sont des otaku...
Un miraculeux hasard lui permet de faire un reportage au sein de la maison-mère de la marque de manufacture de poupées qu'elle affectionne, et hop, les voilà au Japon !

En parcourant ce titre, j'ai repensé aux petits récits sur la vie quotidienne tels qu'en font Margaux Motin, Nathalie Jomard, Leslie Plee ou Pénélope Bagieu, et je me suis dit que je tenais entre mes mains quelque chose de très similaire sur le thème d'un voyage au Japon.
Vite lu, certes, mais à relire indéfiniment, pour retrouver les sensations d'un voyage au Pays du Soleil Levant tels que j'ai pu en faire... ou en rêver.